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Voie classique du Wendenstock qui remonte la raide paroi d’Excalibur. Mélange de murs raides sculptés par l’eau et de fissures à protéger.
Du parking traverser le ruisseau par la route puis longer celui-ci par l’alpage sur cinquante mètres avant de prendre en oblique à gauche, en direction d’une croupe herbeuse avec quelques arbres. Le chemin, très peu marquée dans l’alpage devient ensuite une petite sente que l’on remonte jusqu’au replat avant les premières dalles. Même si on va in fine viser le goulet qui permet d’accéder aux vires supérieures bien rester sur le sentier qui monte en haut à droite, quasiment jusqu’aux dalles gris/noir pour trouver un chemin qui monte à gauche vers le goulet que l’on rejoint assez haut.
On remonte le goulet, quelques pas d’escalade facile. À sa sortie, ne pas s’engager dans le canyon, mais repérer à gauche un chemin qui monte sur la crête que l’on suit jusqu’à arriver dans un grand pierrier que l’on remonte rive droite jusqu’à arriver à un petit col. C’est la bifurcation avec Pfaffenhuhot. Repérer des cairns à droite qui permettent de monter sur les vires plates qui surplombent le canyon et permettent de traverser facilement vers la droite. Il s’agit de la vire la plus haute avant les dalles. Suivre cette vire pendant quelques centaines de mètres avant de repérer à gauche, quand les dalles deviennent plutôt des gradins, une sente marquée par des cairns qui permet de remonter en ascendance à gauche. Après les gradins, on suit alors une vague sente qui permet de monter en ascendance à gauche sur des vires ou des pentes herbeuses.
On arrive à un grand cirque calcaire gris que l’on remonte d’abord par les gradins de droite, puis au centre avant de traverser vers la gauche assez haut pour rejoindre l’éperon qui descend d’Excalibur.
Le départ de la voie est matérialisée par une vire un peu plus large et des sangles sur des lunules. Le bivouac est quelques centaines de mètres plus à gauche dans les pentes herbeuse sous un toit.
Bien qu’alpine et parfois exposée, la marche d’approche ne pose pas de souci majeur lorsque le terrain est sec, c’est bien sûr une autre histoire lorsque celui-ci est mouillé.
Les deux premières longueurs sont communes aux voies du secteur et ne sont pas aussi belles que le reste.
L# |6a+|
L# |6a+ ou 6b (variante) | 6a+ à droite plus en friction et 6b à gauche mieux équipé. Relais en haut puis traverser la vire (relais sur lunule au pied, nom inscrit en bleu)
L# |6b| LA longueur clé ! Très belle escalade technique bien protégée dans le dur. 5 spits et un piton. 6b dur …
L# |6a| Traversée à gauche sur les trous puis remonter dans l’axe. Relais un peu à droite
L# |5c+| Monter vers le spit puis vers le dièdre fissure à protéger intégralement. Relais en sortie à droite. Soutenu pour du 5c+
L# |6a| À droite sur la vire pour contourner le toit. Tout droit puis à gauche pour atteindre un dièdre en ascendance à droite. Jolie longueur.
L# |6a| Traversée bien équipée sur la droite, aérienne et photogénique puis droit sur le pilier puis fissure.
L# |6a+| Jolie longueur sur rocher sculpté par l’eau. Très jolie et plus si exposée depuis le rééquipement.
L# |5c+| Remonter le dièdre à droite puis traverser quelques mètres à gauche avant une sorte de dalle en ascendance à droite au niveau d’une lunule.
L# |4c ou 6b| À gauche puis tout droit pour rejoindre le sommet. Variante tout droit dans les toits.
En rappels dans la voie
Avec 60 m on peut sauter R8 et R4. Cela permet de relier R2 depuis R3 même avec la vire
P Lechner et V Amann en 1983
Rééquipement par Michal Pitelka et Peter von Känel en août 2010
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Джерело: camptocamp.org · текст під ліцензією CC BY-SA 4.0