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Atteindre la Brèche des Violettes, à l'W du Col du Golachon.
Le récit de Jean de Styczynski évoque 7 ressauts dont le dernier est une antécime du Pic du Frêne.
Long, cheminée + fissures. 1 piton dans la deuxième partie
Rappel (facultatif).
Court, facile.
Court. Contourné par le S.
Long. plusieurs variantes, globalement par l'une des deux cheminées.
Court, facile.
Court. Par des rochers brisés au S, facile.
Long, fissure et surplomb.
Par la voie normale :
Suivre l'arête N en contournant des difficultés par le versant NW, et rejoindre le Col de la Valette.
Descendre le versant E du col pour revenir dans le Vallon de la Valette.
- Le descriptif n'évoque pas d'escalade artificielle (sauf 1<sup>er</sup> ressaut) mais c'était un peu la norme à cette époque. Il est donc difficile de juger de la difficulté globale et maximale.
- Jean de Styczynski note : "sans avoir rencontré de difficultés exceptionnelles mais sans que l'escalade ait jamais manqué d'intérêt".
- 1<sup>re</sup> ascension : 21 juin 1942 - Maurice Guillemard, Jo Léger, Robert Pérette, Jean de Styczynski. En espadrilles.
Robert Pérette ayant disparu le 6 septembre 1942 au cours d'une excursion solitaire dans le massif des Encombres, ses coéquipiers ont donné son nom à la voie.
Pas d'information sur d'éventuelles répétitions.
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Source: camptocamp.org · text under CC BY-SA 4.0